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Une montre qui avance grâce aux gestes de celui qui la porte, sans pile ni recharge. C'est le principe commun à tous les modèles réunis ici : une montre automatique homme puise son énergie dans les mouvements du poignet, qui font tourner une masse oscillante et arment le ressort. Tant qu'elle est portée, elle continue de battre, jour après jour.
La collection rassemble une quarantaine de références, toutes annoncées à remontage automatique sur leur fiche. Les modèles à pile et ceux qui se remontent uniquement à la main n'y figurent pas. Chaque fiche précise le mouvement, la matière du bracelet et, quand le fabricant les donne, l'épaisseur du boîtier et l'étanchéité.
Une montre automatique est une montre mécanique : son énergie vient d'un ressort enroulé dans un barillet, qui se détend lentement et fait avancer les rouages. La différence tient au remontage. Sur un modèle manuel, on tourne la couronne chaque jour. Sur une montre à remontage automatique, une masse en demi-cercle, le rotor, pivote à chaque mouvement du bras et retend le ressort à votre place.
Le balancier, lui, découpe le temps en battements réguliers. C'est lui que l'on voit osciller sur les cadrans ajourés de la collection. Aucune pile, aucun circuit : uniquement des roues, des ressorts et un échappement.
Une grande partie de la sélection adopte un cadran squelette. Le mécanisme reste visible à travers les découpes : roues dentées, balancier, ressort qui se tend. L'heure se lit sur les aiguilles, et le regard glisse ensuite vers ce qui la produit.
La Lorval sur bracelet acier en est l'exemple le plus sobre : un boîtier de 11 mm d'épaisseur qui passe sous une manche de chemise, un verre minéral durci et une étanchéité de 3 bars. Pour un dessin plus affirmé, la montre squelette à boîtier irrégulier dorée mise sur une carrure géométrique de 13,3 mm et un cadran sans chiffres. D'autres cadrans ajourés sont regroupés dans le rayon montres squelettes pour homme.
Toutes les pièces partagent le remontage au poignet, mais pas le même tempérament. Voici les grandes familles présentes dans la collection :
Cette variété permet de choisir d'abord un style, puis une couleur, sans renoncer au mouvement mécanique.
Le cadran squelette attire l'œil, mais certains préfèrent une lecture nette. La montre automatique au cadran blanc et boîtier argenté répond à ce besoin : chiffres arabes bien dessinés, boîtier rond de 42 mm annoncé par le fabricant pour 14 mm d'épaisseur, bracelet en acier inoxydable. Elle se lit d'un coup d'œil pendant une réunion.
Le mécanisme ne se voit pas, mais il est bien là : la trotteuse avance tant que la montre est portée, sans pile à changer. Un cadran plein reste aussi plus discret sous une tenue de bureau.
Le diamètre se choisit d'après le poignet. Un boîtier autour de 40 mm convient à un poignet fin ou moyen ; au-delà de 42 mm, la montre prend davantage de place et se voit davantage. L'épaisseur compte aussi : 11 mm restent discrets sous un poignet de chemise, 13 ou 14 mm donnent plus de présence.
Quelques questions simples aident à trancher :
Le bracelet en acier se règle en retirant ou en ajoutant des maillons, ce qu'un horloger fait en quelques minutes.
Le noir intégral de la montre multifonction noire forme un bloc homogène de 13 mm d'épaisseur, à l'aise avec une chemise sombre comme avec une parka. Son cadran multifonction donne une lecture plus dense qu'un modèle à trois aiguilles.
À l'opposé, la montre tonneau dorée sur bracelet marron évoque les montres des années 1970, avec un grand cadran ajouré sans chiffres. Elle va bien avec une veste en tweed ou un pull en laine. Les cadrans ciel étoilé et les montres d'aviateur à lecture sur 24 heures complètent la collection pour ceux qui veulent une pièce qui intrigue.
Une montre à quartz fonctionne avec une pile et reste très précise. Une montre mécanique avance grâce à un ressort que l'on remonte à la main par la couronne. Une montre automatique est une montre mécanique dont le ressort se remonte tout seul quand on la porte.
Elle demande un peu plus d'attention qu'une quartz, et c'est justement ce lien avec l'objet qui séduit les amateurs. Une légère avance ou un léger retard au fil des jours fait partie de son fonctionnement normal : on remet simplement l'heure de temps en temps. Pour comparer les mécanismes, la collection montres mécaniques pour homme présente ces modèles sous l'angle du mouvement.
Portée chaque jour, elle reste remontée. Si elle reste plusieurs jours dans un tiroir, elle s'arrête : c'est normal. Pour la relancer, une vingtaine de tours de couronne dans le sens horaire suffisent, puis on remet l'heure.
Quelques gestes simples prolongent sa vie :
Si vous possédez plusieurs montres, un remontoir garde la vôtre en marche quand vous ne la portez pas.
Offrir une montre automatique homme, c'est offrir un objet que l'on garde : un anniversaire, une réussite professionnelle, un départ en retraite, la fête des pères. Un cadran ajouré fait son effet dès l'ouverture de l'écrin, puisque le mécanisme se voit tout de suite.
La livraison est offerte en France métropolitaine, avec un colis suivi jusqu'à la remise. Vous disposez de 14 jours après réception pour changer d'avis, et le paiement peut se faire en 3 fois sans frais avec Klarna.
Non, si elle est portée chaque jour : les mouvements du poignet suffisent. Après un arrêt de quelques jours, une vingtaine de tours de couronne la relancent avant de régler l'heure.
Un mouvement mécanique est moins précis qu'un quartz. Un léger écart d'un jour à l'autre est normal ; on remet l'heure de temps en temps.
Non. Les modèles dont la fiche indique 3 bars résistent aux éclaboussures et à la pluie, pas à la douche ni à la baignade.
Non. Toutes les montres de cette page sont annoncées à remontage automatique : aucune ne fonctionne avec une pile.